Les choses se précisent. Les prétentions de la Nouvelle Société Civile concernant 24 barrières «illégales» attribuées à la DGRPI à Mambasa sont finalement démenties, après des contrôles effectués par les jeunes de ce territoire, dans une communication adressée cet après-midi à notre Rédaction.
Les faits rapportés par la Nouvelle Société Civile ne reposeraient sur aucune réalité, apprend-on. Après une enquête minutieuse menée sur le terrain, les «Jeunes Leaders» du coin confirment qu’aucune barrière illégale n’a été érigée par les agents de la DGRPI.
D'autres informations complémentaires reçues dans le même cadre après la dénonciation de la Nouvelle Société Civile laissent également entendre que son rapport n’a pas intégré toutes les réalités récentes observées sur le terrain.
Des jeunes de Mambasa, présents sur différents tronçons, dénoncent une diffusion de fausses informations et jugent cette alerte de la Nouvelle Société Civile infondée. «Suite à notre descente sur terrain, nous confirmons que l’existence de 24 barrières prétendument érigées par la DGRPI est une fausse information», ont-ils indiqué.
Les divers témoignages enregistrés confirment que la DGRPI/Mambasa n’est pas impliquée dans l’affaire. En attendant une éventuelle réaction officielle de la DGRPI, il apparaît clairement que les accusations portées contre cette institution ne reposent sur aucun fait avéré.
Pour leur part, les Jeunes Leaders de Mambasa en appellent à la responsabilité des responsables de la Nouvelle Société Civile, les invitant à confronter leurs informations aux réalités du terrain avant toute déclaration.
Germain Aboki
