Le 27 avril, la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO) a vécu une journée dense. La nouvelle équipe dirigeante, emmenée par le président du conseil d’administration François Kakese et le directeur général Yannick Nzonde, a d’abord présenté ses civilités au gouverneur de province avant de se rendre au siège de l’entreprise pour rencontrer les agents.
Face aux travailleurs, le ton était franc. Les syndicats ont insisté sur un dialogue permanent, de meilleures conditions de travail et une implication réelle des agents dans la relance.
La direction, elle, a mis en avant la régularité du paiement des salaires, redevenue effective depuis deux mois, et a promis une nouvelle dynamique pour relancer la production.
«L’engagement doit être réciproque afin que les agents s’approprient la relance de la SOKIMO et que la spoliation des terres cesse», a martelé le directeur général.
Entre attentes sociales et promesses de redressement, la vision affichée est remettre la SOKIMO sur la voie de la stabilité, de la performance et en faire à nouveau une fierté nationale.
Un pari ambitieux, dans un secteur minier où les promesses de relance se heurtent souvent aux réalités du terrain.
La Rédaction

