Ticker

Ad Code

ACTUALITÉS
Récupération des articles en cours...

DÉCRISPATION : 48 heures après la libération de son président, l'UNADI salue l'engagement du gouverneur militaire Johnny Luboya pour la restauration de la paix en Ituri

M. Michel Méta, président de l'UNADI 
Deux jours après la libération de son président, Michel Meta, détenu durant trois mois à Kinshasa, l’Union des Associations Culturelles pour le Développement de l’Ituri (UNADI) s'est exprimée. 
Dans un communiqué publié ce samedi 18 avril, la structure faîtière exprime sa reconnaissance au Gouverneur militaire pour ses efforts de pacification, marquant ainsi une étape clé dans la décrispation du climat social et politique provincial.
Le ton est à la reconnaissance et à l’apaisement. Par la voix de ses instances dirigeantes, l’UNADI a tenu à adresser un message fort au Lieutenant-Général Johnny Luboya Nkashama.
«Nos remerciements à Son Excellence, Monsieur le Gouverneur militaire de la province de l'Ituri, le Lieutenant-Général LUBOYA NKASHAMA Johnny, pour son accompagnement permanent dans la restauration de la paix et de l'autorité de l'État sur toute l'étendue de la Province», peut-on lire dans ce communiqué officiel.
Ce message de gratitude intervient seulement 48 heures après le retour à la liberté de Monsieur Michel Meta, président de l’UNADI. Ce dernier avait été arrêté le 15 janvier 2026 et transféré à Kinshasa après avoir publiquement suggéré au gouvernement d'ouvrir une voie de dialogue avec Thomas Lubanga, chef de la nouvelle rébellion de la CRP.
Après trois mois de détention, sa libération intervenue ce jeudi 16 avril est perçue, à en croire le même communiqué, comme un geste de clémence des autorités compétentes. Le gouverneur militaire Johnny Luboya, qui conduit l'état de siège avec une main de fer, voit ici son action légitimée par l’organisation la plus représentative des communautés locales.
Disons qu'en saluant «l'accompagnement permanent» du gouverneur militaire, l'UNADI choisit de mettre l'accent sur les résultats sécuritaires et la restauration de l'autorité de l'État en province de l'Ituri.
Cette position qui fait suite à une période de turbulences entre l'association et les services de sécurité, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle dynamique de paix en Ituri, sous état de siège depuis près de six ans.
La Rédaction