![]() |
| M. Emmanuel Adu Cole |
Face aux critiques persistantes mettant en doute la compétence du ministre d’État en charge de la Justice, Maître Guillaume Ngefa, la Fondation Bill Clinton pour la Paix (FBCP) sort de son silence. Dans une déclaration publique, son président, Emmanuel Adu Cole, dénonce des attaques qu’il qualifie d’infondées et appelle à une appréciation objective du parcours et de l’action du ministre.
S’appuyant sur une collaboration antérieure, notamment à l’époque où Guillaume Ngefa dirigeait l’ONG ASADHO, l’activiste met en avant un profil qu’il juge « rigoureux, expérimenté et profondément engagé » en faveur de l’État de droit. Pour lui, ces atouts constituent des garanties essentielles dans un contexte où la justice congolaise est appelée à se réformer en profondeur.
Au-delà de la défense de l’homme, Emmanuel Adu Cole insiste sur la nécessité d’un appui institutionnel fort. Il exhorte le président Félix Tshisekedi ainsi que le gouvernement à offrir au ministre la marge de manœuvre indispensable pour mener à bien les réformes engagées, estimant que leur réussite dépend largement de cette volonté politique.
Dans cette perspective, la FBCP rappelle que l’indépendance du pouvoir judiciaire demeure une condition sine qua non pour rétablir la confiance des citoyens. Elle plaide pour une mobilisation collective autour des efforts en cours, impliquant tant les institutions que la société civile.
En définitive, Emmanuel Adu Cole voit dans les initiatives portées par le ministre des signaux encourageants pour la restauration de la crédibilité et de l’efficacité du système judiciaire congolais. Il invite, à ce titre, l’opinion publique à accompagner cette dynamique, dans un contexte où la consolidation de l’État de droit s’impose comme une priorité nationale.
Blaise-Pascal Bonduku
