À la récente plénière de l’Assemblée nationale, le député national Gratien Iracan a tiré la sonnette d’alarme sur la situation des déplacés en province de l’Ituri, dénonçant les violences persistantes dans les camps.

«Les déplacés continuent de subir des violences dans les camps : bombes, tirs, viols, coups, blessures et arrestations en violation flagrante du droit humanitaire», a déclaré le député.

Il a regretté que «toutes les factions armées se rabattent sur ces civils, abandonnés à eux-mêmes», soulignant que ces exactions se produisent malgré la présence de la MONUSCO et des organismes de protection ainsi que des agences des Nations-Unies à Bunia.

Gratien Iracan a insisté sur la nécessité de rechercher les criminels «avec méthode, respect des procédures et dignité humaine», appelant le Gouvernement à agir pour sécuriser réellement les camps de déplacés.

La Rédaction