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LES CRITIQUES CONTRE ESPÉRANCE MUSAFIRI EST UNE DIVERSION : pour que Bule revive, il faut s’opposer à la CRP

Depuis 2017, la milice CODECO a ciblé la communauté Hema, tuant des milliers de civils, dont femmes et enfants, dans des attaques sur villages et camps de déplacés. Des fosses communes, des écoles et hôpitaux détruits, des enterrements vivants, ce sont là les souvenirs de ces violences. 


Atrocités sous CODECO 

De CODECO à CRP, le cauchemar recommence !

Alors que les communautés affectées cherchent à se reconstruire, la Convention pour la Révolution Populaire (CRP), portée par Thomas Lubanga, veut s’implanter dans les entités Hema, précisément à Bule dans la chefferie des Bahema Badjere, et prétend incarner une révolution. Mais il faut souligner qu'ici, le mouvement rebelle de Thomas Lubanga provoque la résurgence des violences, des pillages et des déplacements forcés.



Atrocités sous la CRP

La révolution de Thomas Lubanga, une imposture

Ses hommes, après avoir été délogés de Nyamamba par les FARDC, en complicité avec les autorités coutumières comme le chef Yves Kahwa, le calme est revenu et la population reprend une vie normale.

La vérité est que la présence de la CRP exacerbe la crise à Bule. L'on parle des pillages, viols, profanation de lieux de culte, enfants sans école. En tout cas, un calvaire identique à celui vécu sous l'activisme de la  CODECO.





Les conséquences de la guerre que mène la CRP 

Les critiques contre Espérance Musafiri, une diversion

Les détracteurs d'Espérance Musafiri, constitués des acolytes de Thomas Lubanga, l'accusent de silence sous son mandat provincial (2017-2019) et de partialité pro-FARDC, blâmant le gouverneur Johnny Luboya pour bavures et saccage de la paroisse de Bule.

Faux : l'ancienne député national Espérance Musafiri dénonce justement l'activisme de la CRP comme déclencheur principal, accentuant ces  souffrances préexistantes sans apporter «calme relatif» aux populations de Bule, de plus en plus exposées à une crise prolongée.

Bule déserté, la population vivant dans les sites de déplacés 

La population de Bule vivant jusqu'au pied de la base des militaires UPDF, craignant pour sa sécurité 

Sur le terrain, la CRP aggrave la crise

À Nyamamba, dans la chefferie des Bahema Banywagi, le départ des combattants de Thomas Lubanga a ramené le calme. La preuve est là : la présence de la CRP ne résout rien, elle aggrave tout. Chaque installation de ce groupe armé entraîne des déplacements massifs, des pertes en vies humaines et une insécurité accrue.



Atrocités sous la CRP 

Les Hema ont déjà payé un lourd tribut avec la CODECO, ils ne peuvent se permettre une nouvelle manipulation par la CRP de Thomas Lubanga.

La CRP ne saurait être qualifiée de révolution. Elle s’apparente à une rébellion née des ambitions personnelles de Thomas Lubanga, qui instrumentalise l’ignorance et la souffrance des Hema pour se maintenir politiquement. Tant que ce mouvement perdurera et que les Bahema Badjere, comme l’ensemble des Bahema, ne s’y opposeront pas, Bule restera invivable.

La Rédaction