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| Mme Raissa Malu, Ministre d'État à l'Éducation nationale |
Libre de toute affiliation partisane et sans dette morale envers quiconque, la ministre d’État à l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga, conduit sa mission lui confiée par le président Félix Antoine Tshisekedi, celle d'«assurer l’éducation de la jeunesse congolaise avec rigueur, impartialité et méritocratie».
Cette posture dérange profondément les anciens réseaux d’influence, qui multiplient sur les réseaux sociaux et médias numériques des campagnes de calomnies pour tenter de freiner sa réforme.
Malgré ces campagnes diaboliques et des attaques médiatiques visiblement coordonnées, la ministre de l'Éducation nationale ne se laisse pas atteindre. Elle poursuit sa ligne de moralisation, faisant de l’Éducation nationale le terrain d’un affrontement stratégique pour l’avenir du pays.
Quand la moralisation menace les intérêts installés !
Il faut souligner que le ministère de l’Éducation nationale en RDC n’est pas un portefeuille ordinaire. Il irrigue l’ensemble du territoire, structure la formation du capital humain et influence durablement l’architecture sociale du pays, une réalité que Raissa Malu maîtrise parfaitement.
Pendant des années, ce secteur stratégique a servi de terrain d’implantation pour des réseaux d’influence, des nominations par affinité politique, des recrutements sans profil technique adéquat, la prolifération anarchique d’écoles et de bureaux gestionnaires, et la distribution des postes contre loyauté partisane.
C'est à ce point que la réforme engagée par Raïssa Malu rompt avec ce mode opératoire; contrôle des profils, réévaluation des nominations, assainissement des procédures, fin de la monétisation informelle des fonctions, suppression des paiements occultes liés aux postes de POVED, IPP ou DIPRICOP, restauration de la traçabilité administrative.
Libre de toute influence partisane et responsable devant le président Félix Antoine Tshisekedi, elle agit selon sa conscience professionnelle et sa mission nationale.
Depuis bientôt deux ans aux affaires, la ministre a stabilisé le secteur : pas de désaccords multiples avec les enseignants, pas de réunions incessantes à Bibwa ou à Mbuela, et surtout, le Trésor public n’a plus été ponctionné pour financer les délégations syndicales, y compris les syndicats «mallettes» créés par les anciens réseaux mafieux pour détourner les ressources.
Ces résultats concrets confirment que la réforme est efficace et qu’elle vise l’intérêt général plutôt que les intérêts particuliers. En mettant fin aux pratiques clientélistes et mafieuses, la ministre a mécaniquement fermé des robinets.
Et lorsqu’on ferme des circuits d’intérêts, les bénéficiaires ne se taisent pas, ils contre-attaquent sur les réseaux sociaux et dans les médias numériques, avec des campagnes coordonnées visant à semer le doute et fragiliser sa légitimité. Mais ces cris se perdent dans le vent, la caravane Raissa Malu poursuit sa route, indifférente aux aboiements.
Offensive médiatique ou panique pré-remaniement ?
La synchronisation des attaques en ligne avec les rumeurs d’un éventuel réaménagement gouvernemental en République démocratique du Congo n’a rien d’anodin. Chaque phase de recomposition politique réactive les ambitions frustrées et les appétits anciens. Ceux qui ont échoué hier à redresser le secteur tentent aujourd’hui de revenir par la voie de la disqualification médiatique.
Incapables d’assumer leur bilan, ils investissent l’espace numérique pour fragiliser celle qui a entrepris de démonter les mécanismes qu’ils avaient institutionnalisés. La stratégie est classique; créer le doute, saturer l’opinion, inverser la charge, faire passer la rigueur pour de l’incompétence et l’autorité pour de l’arrogance.
Mais l’opinion en RDC n’est plus dupe. La jeunesse congolaise sait que l’école ne peut plus être le laboratoire des arrangements politiques.
Un choix clair pour l’avenir éducatif
Le débat est désormais limpide. Soit la République démocratique du Congo consolide la dynamique d’assainissement engagée, soit elle accepte le retour des pratiques qui ont fragilisé le système éducatif pendant des années. Il ne s’agit pas de défendre une personne par réflexe partisan. Il s’agit de défendre un cap.
Un ministère stratégique ne peut être géré comme un butin politique. L’éducation nationale n’est ni un espace de récompense militante ni un marché de positions administratives. En s’attaquant frontalement aux antivaleurs, Raïssa Malu a pris un risque politique assumé.
Les résistances actuelles, qu’elles soient visibles sur les réseaux sociaux ou dans les médias numériques, ne sont que la manifestation d’intérêts contrariés. Mais une réforme qui ne dérange personne est souvent une réforme qui ne change rien.
Aujourd’hui, la RDC doit choisir entre poursuivre l’assainissement engagé par la ministre de l’Éducation nationale ou retomber dans les pratiques du passé. L’avenir éducatif du pays exige que l’on privilégie les réformes et la modernisation du système scolaire, plutôt que les calculs partisans qui ont longtemps freiné le progrès, avant l’action de Mme Raïssa Malu.
Blaise-Pascal Bonduku





