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| M. Justine Tshilanda Kabongo |
La récente déclaration du sénateur et deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant que «la République démocratique du Congo n’a pas un problème de textes mais un problème d’hommes», a relancé le débat politique en RDC.
En réaction, Justine Tshilanda Kabongo, présidente de la Ligue des femmes du parti politique Cercle des Réformateurs Intègres du Congo (CRIC) et coordinatrice des femmes de l’Union Sacrée de la Nation, recadre son collègue et l’invite à s’assumer pleinement dans la gestion du pays.
«La République démocratique du Congo traverse un moment crucial de son histoire. Dans ce contexte, il est essentiel de prioriser l’unité nationale, la stabilité des institutions et le soutien aux efforts engagés par le président de la République, Felix Antoine Tshisekedi pour la paix et le développement», a-t-elle déclaré.
Pour la présidente de la Ligue des femmes du CRIC et coordinatrice des femmes de l’Union Sacrée de la Nation, plutôt que de blâmer des individus, les acteurs politiques doivent réfléchir aux mécanismes qui ont conduit à la situation actuelle.
«Les institutions de la République sont établies et fonctionnent conformément à la Constitution : le Président de la République, le Parlement et le Sénat. Si certains évoquent aujourd'hui un problème d'hommes, cela devrait inciter à une réflexion sincère sur la responsabilité de chaque acteur politique dans la gestion du pays au fil des années», a ajouté Mme Justine Tshilanda, appelant à un climat politique basé sur la transparence, l’intégrité et la cohésion.
Elle conclut en rappelant la responsabilité individuelle de chacun : «Dans la marche de la République, chacun doit assumer sa part de responsabilité devant le peuple et devant l'histoire». Selon Justine Tshilanda, l’heure est à l’engagement constructif pour soutenir la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, et consolider la paix ainsi que la reconstruction nationale.
Blaise-Pascal Bonduku
